Un dimanche matin de malheur,
Hantera à tout jamais,
Nos âmes.. Nos esprits et nos cœurs,
D’une culpabilité affamée.
Gaza vibre !
Au rythme des cris de douleurs.
Elle vibre !
Aux ondes de gémissements de peur.
C’est la fibre,
D’une cadence de larmes et de sueurs !
Du jour au lendemain
Les cendres recouvrent les seuils
Les bambins sont orphelins
Et la fête devient deuil
Les nuages grisâtres apparaissent,
Couvrants le ciel bleu.
Une pluie rouge, sans cesse,
Arrose les cadavres du lieu.
Ne fermez pas les yeux mes amis(es) Ne soyez pas comme ces gouvernements arabes ( pretendument fréres) ne soyez pas comme nos gouvernements qui très timidement apportent une vive protestation, mais qui ne font que du vent...
un petit bonjour a toi dans ce froid de canard on a du soleil mais froid !
j'ai des nouveaux billet comme tous les jour si tu veut les decouvrire vient et amuse toi bon je te laisse je t'embrasse et passe une bonne fin de semaine !
coucou e voulait juste te dire que ton blog est genial mais seulement on pourrai changer le monde il y aurai pas tous ces victime donc chapeaux pour ton blogue sa permet ouvrire les yeux a des gent qui sont egoiste bravo je te dit tres bonne soir a toi
Merci a toi d'avoir publier mon poeme ainsi que le texte qui l'accompagne , je n'en suis pas outré c'est pour la bonne cause, mais soit gentil demlande moi la permission la prochaine fois Bien a toi Gavroche