Un dimanche matin de malheur,
Hantera à tout jamais,
Nos âmes.. Nos esprits et nos cœurs,
D’une culpabilité affamée.
Gaza vibre !
Au rythme des cris de douleurs.
Elle vibre !
Aux ondes de gémissements de peur.
C’est la fibre,
D’une cadence de larmes et de sueurs !
Du jour au lendemain
Les cendres recouvrent les seuils
Les bambins sont orphelins
Et la fête devient deuil
Les nuages grisâtres apparaissent,
Couvrants le ciel bleu.
Une pluie rouge, sans cesse,
Arrose les cadavres du lieu.
Ne fermez pas les yeux mes amis(es) Ne soyez pas comme ces gouvernements arabes ( pretendument fréres) ne soyez pas comme nos gouvernements qui très timidement apportent une vive protestation, mais qui ne font que du vent...